Ouvrir un blog c’est inviter les gens chez soi et c’est forcement dévoiler un peu de son monde. Chaque blogueur se fixe des limites sur ce qu’il souhaite dire ou pas, sur ce qu’il souhaite montrer ou pas. En ce qui me concerne, mon premier but était de vous présenter mes travaux d’aiguille. Il est évident qu’avec le temps j’ai parfois dévoilé des petits bouts de mon univers et, petit à petit, noué des liens avec mes visiteurs.

Il arrive un jour où certaines choses dans votre vie changent et où vous réalisez que vous devez faire disparaitre votre blog.  J’ai visiblement été maladroite en disant tout a disparu ici, c’est volontaire !”, et en vous laissant croire que ce vide m’indifférait, voir me convenait. Il n’en est rien. Je voulais tout simplement par cette phrase vous signaler qu’il n’y avait pas de problème technique mais que c’était bel et bien moi qui avais supprimé les posts.

A lire vos commentaires, je réalise que certaines ont été désolées, dérangées, déroutées, voir agacées. Luce d’ailleurs le fait remarquer avec des mots durs et  DianeB me fait part de sa colère devant ce qu’elle nomme les liens inconsistants de la blogosphère.

Alors je vous donne quelques précisions, non pas sur mes motivations qui ne regardent que moi, mais sur ma façon de procéder :

  • J’ai fait le choix de ne pas totalement supprimer le blog afin que les visiteurs ne tombent pas sur une page d’erreur de canalblog indiquant “Ce blog n’existe plus”  ce qui aurait été effectivement comme vous claquer la porte au nez.
  • J’ai préféré supprimer uniquement le contenu ce qui me permettait de vous laisser un petit mot et vous laissait aussi la possibilité de me contacter via les commentaires, ainsi la porte était repoussée mais restait entrebâillée.

Tout comme je vous le disais dans mon précédent post, laissez-moi le temps de la réflexion, j’ai besoin de me faire plus discrète quelque temps, ou bien définitivement. Tout dépendra de l'évolution de la situation autour de moi.

Mais soyez sures que la porte n’est pas claquée avec mépris ni désinvolture, je l’ai juste repoussée le temps de m’organiser.

resto 228

Photo été 2009